L’isolation, l’une des étapes lors d’une construction qui vise à limiter les échanges thermiques entre l’intérieur de la construction et l’extérieur de celle-ci. Ceci permet de réduire nettement sa consommation d’énergie. Les constructions à ossature en bois, connue pour sa simplicité de mise en œuvre, sont sujettes d’isolation thermique. Cependant, pour profiter du confort thermique tout au long de l’année, l’isolation est primordiale. Pour ce fait, nous parlerons dans ce présent article sur l’isolation d’ossatures en bois tout en exploitant les bonnes pratiques pour le faire, les matériaux adéquats pour ce procédé et enfin les précautions à prendre pour un résultat final impeccable.

Isolation d’une ossature bois : comment bien la faire ?

Pour se mettre un peu dans le vif du sujet, sachez qu’une construction à ossature bois est simplement une structure en bois servant de support pour une construction donnée. Néanmoins, pour chaque mise en œuvre d’une maison, l’isolation thermique est primordiale. Afin de bien isoler, trois façons de le faire s’offrent à nous :

  • Isolation par l’intérieur : qui consiste à installer un isolant thermique au sein du bâtiment, et cela en les plaquant contre les éléments de structure,
  • Isolation thermique extérieure : dans cette méthode, on applique une couche thermique sur la totalité de la structure externe de la bâtisse, faisant d’elle un renforcement d’une isolation classique,
  • Isolation thermique répartie : c’est la solution la plus courante qui consiste à poser une couche isolante entre chevrons qui ne s’empiète pas sur la surface habitable.

Isolation d’une ossature bois : quels matériaux choisir ?

Bien que le bois soit un matériau aux multiples atouts, tels que l’isolation phonique naturelle dont il fait preuve, mais aussi, il offre l’aptitude d’isolation thermique que ça soit pour le froid comme pour la chaleur. Néanmoins, nous cherchons toujours à performer les atouts naturels des matériaux. Pour cela, avoir recours à la combinaison d’autres matériaux pour une meilleure isolation, ne serait pas de refus. Afin d’arriver à une optimum en matière d’isolation, pensez à favoriser les matériaux à de fortes épaisseurs, flexibles et fibreux. On peut citer :

  • La laine de verre : caractérisée par sa faible conductivité thermique offrant ainsi le principe d’un système adiabatique,
  • La fibre de bois : fabriquée à base de résidus de bois,
  • La laine de roche : ses performances sont un peu le juste-milieu de celles de la laine en verre et la fibre de bois.

Isolation d’une ossature bois : les précautions à prendre

Chaque matériau de construction présente des paramètres environnementaux auxquels il faudrait faire attention.

L’humidité

Quel autre ennemi du bois plus redoutable que l’humidité ? Selon les normes françaises, le bois doit présenter une teneur en eau inférieure ou égale à 18%. Si la norme n’est pas respectée, soyez sûr d’avoir en main ce qu’on appelle un bois vert dont sa déformation sera atteinte en un laps de temps réduit. Donc, il est primordial de demander au fournisseur de votre bois de tester le taux d’humidité du bois qu’il vous fournit devant vous. Évidemment, il vaut mieux prévenir que guérir, donc, il est conseillé d’insérer un pare-vapeur ou une membrane d’étanchéité.

Exigence du respect des normes lors de la mise en œuvre

En ce qui concerne la matière, la certification des isolants est ACERMI. Elle est obligatoire afin de prouver la fiabilité et les performances du matériau isolant utilisé, comme ils doivent être certifiés Européens. Par contre la main-d’œuvre (l’artisan autrement dit) doit se soumettre au DTU 31.2 qui explique les règles de la mise en œuvre d’un mur tout en respectant les aspects dimensionnels qui doivent être pris en compte.

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